Avant de nous rendre au mariage, nous passons récupérer Eddy, KiKi et Isaac. Ils sont les amis des mariés et se sont coordonnés pour s'habiller de façon uniforme, à l'image du boys band qu'ils formaient lors de leurs études, dont ils ont partagé les bancs avec la mariée.
Si je n'ai pas d'habits de cérémonie, les mariés qui sont des amis d'amis semblent n'y voir aucun problème à ce que je vienne en jean. Pour rien, je ne râterais cette toute première cérémonie de mariage Malais. Bien entendu, il n'est pas question de la cérémonie du mariage, mais seulement de la réception ouverte aux amis des mariés, durant laquelle les mariés retrouvent leurs proches et leur partagent un moment de convivialité.
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Linggiu | Pause cascade
Comme je l'avais dit, la journée est quelque peu rempli. Au programme, un petit plouf dans la cascade non loin de Linggiu, avant de rejoindre Johor Bahru pour retrouver les amis d'AZ et nous rendre à un mariage Malais. Maillot de bain, serviette, appareil photo, nous sautons dans la voiture et partons pour une cascade, non loin de là. Je dois avouer que cette cascade est quelque peu différente de celles que j'ai pu voir en Indonésie. Plus touristique, le site est organisé en resort plus qu'en site naturel où se perdre un jour ensolleillé.
Linggiu | Ma vie au village
Lorsque le week-end arrive, AZ aime se rendre dans le village dont il est originaire : Linggiu. Au cours de mon voyage, j'ai pu noter à de nombreuses reprises le lien fort qui unie les différentes générations d'une même famille. Parfois, ce lien est si fort qu'il devient impossible de s'émanciper trop loin du foyer, notamment pour des raisons de solidarité avec les générations plus anciennes. Mais pour l'heure, direction Linggiu pour une immersion dans la campagne malaisienne.
Kulai | Back to school !
Aujourd'hui, c'est vendredi. Et le vendredi, c'est le jour où l'on se rend à la mosquée du village entre croyants. Puisque je ne suis pas vraiment musulman, je laisse AZ et ses étudiants se rendre à la cérémonie et m'en vais errer dans les allées des malls. La saison des pluies a commencé et c'est peut être le meilleur compromis que je pourrais faire, ici, pour cette journée. Malgré la proximité avec Singapour, les prix des boutiques me paraissent très bas et je me prête vite à imaginer qu'en Singapourien, je viendrais sans doute ici pour y faire mes emplettes. En revanche, le WiFi n'est pas une priorité des commerçants ici. Je me retrouve donc "contraint" de me rendre au Starbucks, où je poursuis la rédaction de mon blog, avant de rentrer dans la maison d'accueil où je séjourne...
Ah oui, je crois que je ne vous l'ai pas dit ! Mais l'endroit où je séjourne est une école pour enfants handicapés, notamment en ce qui concerne l'audition. Comme beaucoup d'enfants d'Asie du Sud-Est, un blanc occidental est pour eux une source de curiosité. A mon retour du mall, je me rends donc au self où dînent quelques étudiants. Si l'envie n'était pas vraiment de les couper dans leur repas, Calvin - l'un des étudiants - entame une conversation avec moi. Petit hic ? Je ne signe pas. Le clavier de son téléphone fera donc office de langue d'échange. Je dois avouer que cette conversation et ces étudiants me touchent. J'aimerais leur partager ce que j'ai vécu, ce à quoi ressemble l'Europe et découvrir qui ils sont. Mais à la langue se rajoute la barrière de l'audition. L'un d'eux me partage qu'il entend un peu et me montre son lecteur de musiques, comme pour me faire comprendre qu'il y porte un grand intérêt. Si à l'inverse de lui je n'ai pas de titres des One Direction, je file chercher mon lecteur pour lui transférer quelques unes des musiques qui accompagnent mon voyage. Tous ces échanges - si courts soient ils - sont pour moi une bouffée d'air frais. J'espère que ces jeunes auront la chance de découvrir ce que le monde a à leur offrir lorsqu'ils grandiront. Ils le méritent.
Ah oui, je crois que je ne vous l'ai pas dit ! Mais l'endroit où je séjourne est une école pour enfants handicapés, notamment en ce qui concerne l'audition. Comme beaucoup d'enfants d'Asie du Sud-Est, un blanc occidental est pour eux une source de curiosité. A mon retour du mall, je me rends donc au self où dînent quelques étudiants. Si l'envie n'était pas vraiment de les couper dans leur repas, Calvin - l'un des étudiants - entame une conversation avec moi. Petit hic ? Je ne signe pas. Le clavier de son téléphone fera donc office de langue d'échange. Je dois avouer que cette conversation et ces étudiants me touchent. J'aimerais leur partager ce que j'ai vécu, ce à quoi ressemble l'Europe et découvrir qui ils sont. Mais à la langue se rajoute la barrière de l'audition. L'un d'eux me partage qu'il entend un peu et me montre son lecteur de musiques, comme pour me faire comprendre qu'il y porte un grand intérêt. Si à l'inverse de lui je n'ai pas de titres des One Direction, je file chercher mon lecteur pour lui transférer quelques unes des musiques qui accompagnent mon voyage. Tous ces échanges - si courts soient ils - sont pour moi une bouffée d'air frais. J'espère que ces jeunes auront la chance de découvrir ce que le monde a à leur offrir lorsqu'ils grandiront. Ils le méritent.
#Geoffrey
Spot :
Kulai, Johor, Malaisie
Kulai | L'immersion
Faire du couchsurfing en Malaisie me paraît un peu plus compliqué qu'en Indonésie. Si j'avais eu la chance de pouvoir choisir mon hôte, ici la tendance est plutôt inversée. Voilà comment j'ai atterri à Kulai plutôt que Johor Barhu. Si j'étais quelque peu sceptique à l'idée de me rendre dans ce village dont je n'avais encore jamais entendu le nom, ce que j'y ai vécu a fait de ces quelques jours une belle entrée en matière en Malaisie.
Spot :
Kulai, Johor, Malaisie
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